• Thérapies quantiques

    Les thérapies quantiques, qu’est ce que c’est ?

    Transmis par Arcturius le 7 - février - 2012

     

    A l’heure où un engouement pour les thérapies quantiques fait fureur en France, on est en droit de se demander : mais au fait, c’est quoi les thérapies Quantiques ? En un an, trois congrès ont affiché complet et ont refusé du monde : 500 personnes à Aix en Provence en novembre 2010, 700 au Cap d’Adge en mai 2011 et 900 à Lyon en novembre 2011.

    Ca se presse au portillon du Quantique et d’autres congrès sont annoncés. Voilà alors quelques pistes pour mieux comprendre le monde émergeant des thérapies quantiques…

    Le quantique ?
    Se préoccuper de ce qu’il se passe sur le niveau quantique, c’est zoomer sur de l’infiniment petit. Du tellement petit qu’on échappe aux lois de cause et d’effet décrites par la physique Newtonniene – celle qu’on apprend à l’école. « Chérie, j’ai rétréci les gosses ! » Imaginez que vous devenez si petits que vous allez au cœur des atomes et en faisant cela, vous entrez dans un espace où les règles du jeu ne sont plus les mêmes, où les lois de la physique changent. Fiction ? Pas du tout. La science de la mécanique quantique, qui étudie depuis le début du 20ème siècle ce niveau de réalité, a largement démontré ce qui s’y passe. Ceci constitue alors le premier grand message des thérapies quantiques : il existe, sous la réalité que nous percevons au quotidien, une autre réalité invisible à l’œil nu mais omniprésente. Cette réalité n’obéit pas aux mêmes lois, elle influencerait ce que l’on vit et il semble possible d’agir dessus. Alors, laissons un instant la médecine moléculaire puisque nous sommes de toute façon bien en deçà des molécules. Entrons dans un niveau géré par des ondes informationnelles et des phénomènes aléatoires.

    Une réalité majoritairement vibratoire
    Une des premières constatations que vous pourriez vous faire en arrivant dans ce monde de l’infiniment petit est que vous n’êtes plus entouré d’objets solides. Les particules élémentaires sont comme des nuages vibrants. A ce niveau là de notre réalité les unités de matière, appelés les quanta, sont en grande majorité des paquets d’ondes. Ces paquets vibrants qui flottent dans l’espace reçoivent et émettent différentes fréquences, et interagissent les uns avec les autres. Si bien que l’espace est aussi traversé d’ondes porteuses d’information. C’est pour cela qu’on dit dans le monde quantique, que le vivant est majoritairement vibratoire. En très, très grande partie, ça vibre, ça ondule, ça communique sous forme d’ondes plus ou moins longues…

    Des signatures électromagnétiques
    Il se trouve alors que chaque unité du vivant a une signature ondulatoire, énergétique. Un atome, une molécule, une cellule, un organe, une plante, un animal, un humain ont chacun une identité électromagnétique. Et il semble qu’on puisse détecter les ondes émises par le foie, le cœur, le cerveau d’une personne et évaluer l’état dans lequel ils sont. On fait bien des électrocardiogrammes ou des images à résonance magnétique… Que ce soit par la perception directe ou par l’utilisation de machines quantiques spécialisées, les acteurs des thérapies quantiques s’appliquent à détecter l’état énergétique de notre organisme et à lui renvoyer des ondes bénéfiques. Les thérapies quantiques recoupent donc des techniques très anciennes de détection et d’activation de l’énergie dans le corps : l’imposition des mains, l’acupuncture, l’utilisation de substances qui agissent sur le plan vibrationnel, et plus récemment l’homéopathie. Les thérapies quantiques sont aussi à la pointe des technologies nous venant de Russie et d’Amérique, qui ont développé diverses machines pour déceler et rééquilibrer nos ondes électromagnétiques. Il faut toute fois préciser que si l’électromagnétisme est quantique, le champ quantique est plus large que juste l’électromagnétisme. Il comprend des formes d’énergie encore non identifiée dont nous ne soupçonnons l’existence que par leurs effets. Dans tous les cas, une thérapie quantique agit sur un niveau d’énergie subtil et invisible, majoritairement électromagnétique, chez une personne.

    Une trame informationnelle
    Au delà de la nature de l’énergie en jeu, c’est surtout une information qui est véhiculée. L’exemple qui est souvent utilisé est celui du poste de télévision captant des ondes chargées d’informations qui lui disent quelles images créer. Sans ondes, pas de programme télé ! Pareillement, il semblerait qu’une information invisible dise à notre énergie et notre matière comment se comporter. Nous retrouvons là la théorie des champs morphogénétiques de Rupert Sheldrake, qui stipule qu’autour de chaque manifestation du vivant se trouve une trame informationnelle. C’est un peu comme un plan d’architecte, sauf qu’une fois que le bâtiment est construit, le plan est toujours là dans l’invisible. Et que si l’on agit sur le plan, ça change le bâtiment. Les thérapies quantiques postulent donc qu’agir directement sur la trame invisible plutôt que sur la matière est plus effectif, puisque c’est l’information à la base de la manifestation qui est changée et non le symptôme énergétique ou physique.

    Tout semble interconnecté
    Les unités fondamentales qui font ce que nous sommes, nos paquets d’ondes, ne sont pas délimités géographiquement. On ne peut pas tracer une limite et dire « Là s’arrête cette onde ». Une onde se propage dans l’espace et interagit avec les autres fréquences qu’elle rencontre. Son champ d’action peut être plus ou moins large, toutefois par effet de ricochet ou de résonance son influence est inestimable. C’est ce qui a été communément appelé l’effet papillon car il se dit qu’ « un battement d’ailes de papillon peut déclencher un ouragan à l’autre bout du monde ». L’univers quantique est un monde ou tout semble connecté et où tout s’influencerait directement ou indirectement. On parle d’enchevêtrement, d’intrication quantique… Les thérapies quantiques se caractérisent alors par la compréhension de l’interdépendance des différentes parties de l’être humain et la nécessité d’un équilibre global. Il n’est alors plus possible d’envisager qu’une action locale n’a pas d’effets secondaires. Ou encore que la cause d’une pathologie se trouve nécessairement à proximité de son lieu d’action. Les états physiologique, énergétique et psychologique d’une personne sont vus comme étant reliés et répondant à une même trame de fond. Dans ce sens, l’approche des thérapies quantiques est une approche holistique : elle voit une personne comme étant un tout et cherche quelle est l’information invisible qui se trouve derrière.

    Un comportement aléatoire
    Une autre chose intéressante que nous dit la mécanique quantique, est que nos petites unités de matière, nos quanta, sont plutôt imprévisibles. Car s’ils se comportent majoritairement comme des paquets d’ondes, ils leur arrivent aussi de changer d’état. Disons qu’au lieu de se propager dans l’espace, d’un seul coup ils peuvent se contracter. Ils font ce qu’on appelle une réduction de paquet d’onde. Seulement voilà, impossible de prédire qui, quand, combien, comment… Si nous prenons la radioactivité naturelle, nous pouvons dire qu’un certain pourcentage d’atomes radioactifs seront désintégrés dans un temps donné. Mais nous sommes tout à fait incapables de dire lesquels et quand. Alors, le réflexe de tout un chacun est de penser qu’il y a sûrement des facteurs qu’on n’aurait pas encore trouvés. Mais comme nous l’explique le physicien Emmanuel Ransford * « Vous pensez bien que les physiciens en ont débattu longuement. Ils ont fait le tour de la question et il est pratiquement démontré aujourd’hui que c’est de l’indéterminisme vrai. » Fini le monde vu comme une machine où tout est raison de cause et d’effet. Il semblerait que le vivant soit en partie imprévisible et qu’il décide par lui même du comportement qu’il veut avoir. On ne peut pas prévoir ce qu’il va décider. Voilà qui replace la notion de libre arbitre au cœur du débat…

    * Intervenant sur les congrès de Aix et Provence et Lyon organisés par Quantique planète http://www.journaldunaturel.com © 2012, Les Chroniques d'Arcturius.
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